L’Addim 70 conduit une politique originale d’accès à une culture partagée au bénéfice des haut-saônois depuis 1983.

Expositions aux Musées Départementaux Albert & Félicie Demard en Haute-Saône

T’as bonne mine ! Vivre avec les mines…

Du 3 juillet au 30 novembre 2021 / Musée départemental de la Montagne à Château-Lambert

« Gueules noires », catastrophes et solidarités, ces images restent ancrées dans nos imaginaires… Plus d’un demi-siècle après la fermeture de la dernière mine de Haute-Saône, cette exposition explore de quelles manières nous vivons avec ces mondes souterrains invisibles.

Si nous les avons quelque peu oubliées, les mines sont ici nombreuses. Qu’elles soient de cuivre, de molybdène, d’argent, de charbon ou encore de sel, les mines ont fait et font encore l’objet de pratiques multiples amenées à cohabiter entre elles : extraction de minerais, exploration archéologique, visite touristique, refuge pour les chauves-souris… Sans oublier les produits de mines situées ailleurs qui peuplent nos gestes quotidiens.

Avec d’anciens mineurs, des amateurs d’histoire et des habitants de tous âges, interrogeons les enjeux passés et actuels qui sont liés à l’exploitation minière en Haute-Saône et au-delà. Faisons de ces mondes invisibles des creusets pour jeter des sondes vers le futur !


Métal. Faire chanter la matière…

Du 17 juillet au 30 novembre 2021 / Musée des Arts & Traditions Populaires à Champlitte

Construite sur la base d’une enquête ethnologique à propos de l’histoire et de l’actualité de la métallurgie en Haute-Saône, cette exposition est conçue en collaboration avec des forgerons, fondeurs, métalliers, chaudronniers, ouvriers et artisans d’art, artistes et autres passionnés de la transformation du métal, qui manient ici et maintenant l’art de « faire chanter la matière », que cette matière soit historique, vivante ou artistique.

Plus que la présentation d’une collection d’objets, d’archives et de lieux reconnus aujourd’hui comme constitutifs d’un « patrimoine industriel », les visiteurs sont invités à une expérience. Celle-ci consiste à se demander comment la métallurgie d’hier et d’aujourd’hui est racontés, tout en prenant une part active à la représentation de ces multiples versions de l’histoire. Si selon la formule rituelle c’est en forgeant que l’on devient forgeron, c’est par le passage au geste ou à l’acte, en faisant chanter le marteau sur l’enclume que les publics sont invités à entrer proprement dit dans l’exposition et dans le vif du sujet !


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